Quelques textes choisis

La Bible, vous connaissez ?

La Bible dit:
Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive. Quiconque en effet voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera. Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que donnera un homme en échange de son âme? Car le Fils de l'homme va venir dans la gloire de son Père avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon sa manière d'agir (Mt 16.24-27).

Pourquoi est ce plus important de lire la Bible que tout autre livre?

Si vous êtes assez jeune, il est bien possible que le mot « bible » ne vous dise rien. Il ne fait simplement pas partie de votre vocabulaire. Par contre, si vous êtes plus âgé, il se peut que ce terme vous soit familier parce que vous avez étudié l'Histoire sainte à la petite école. Pourtant, vous n'avez peut-être jamais tenu une bible dans vos mains.

Malheureusement, à différentes époques de l'histoire du Québec, la Bible a suscité des controverses. Ainsi, on a parfois découragé les gens de la lire sous prétexte qu'elle était trop compliquée. La Bible, c'était le livre des protestants!

Cependant, comment pouvons-nous penser encore cela d'un livre qui est vendu à plusieurs millions d'exemplaires annuellement dans le monde entier et qui est lu par des centaines de millions de personnes chaque jour?

1. La définition du mot « bible »

Le mot grec « biblia » veut dire « les livres ». La Bible est formée de plusieurs livres qui sont réunis en un seul. C'est Jean Chrysostome, patriarche de Constantinople de 398 à 404 qui, le premier, a employé le mot « biblia » pour désigner l'ensemble des livres sacrés.

2. L'origine surnaturelle de la Bible

Depuis toujours, la Bible a une influence extraordinaire sur l'humanité, non seulement dans le domaine de la religion, mais aussi dans ceux de la littérature, des arts et des sciences. C'est un livre plein de sagesse.

Le plus important, c'est que la Bible affirme être la Parole de Dieu. À plusieurs endroits, nous pouvons y lire des déclarations telles que « Ainsi parle l'Éternel », « Ainsi parle le Seigneur » ou « Dieu dit ». À lui seul, l'Ancien Testament contient plus de 2500 citations proclamant qu'il est la Parole de Dieu. Le Nouveau Testament renferme lui aussi plusieurs affirmations de ce genre. Par exemple, l'apôtre Pierre dit dans sa deuxième lettre : « C'est poussés par l'Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1.21), tandis que l'apôtre Paul écrit aux gens de Thessalonique : « Quand nous vous avons annoncé la parole de Dieu, vous l'avez écoutée et reçue non comme la parole d'un homme, mais comme la parole de Dieu, ce qu'elle est en réalité » (1 Thessaloniciens 2.13).

3. Les auteurs de la Bible

La Bible n'a pas été écrite d'un seul trait, en un seul lieu et par un seul homme. Dieu a utilisé au moins 40 personnes pour rédiger les livres qu'elle contient. Ses auteurs ont vécu à des époques différentes (couvrant environ 1500 ans); ils ne parlaient pas tous la même langue et ils étaient de conditions sociales très diverses. Il y avait des gens de rang royal : David et Salomon; des gens très cultivés : Moïse, élevé à la cour du roi d'Égypte, Daniel, instruit à la cour du roi de Babylone, Paul, instruit auprès d'un docteur de la Loi juive, et Luc, formé en médecine; des bergers; un collecteur de taxes, Matthieu; des pêcheurs, Pierre et Jean. Malgré cette grande variété d'auteurs, la Bible présente une étonnante unité. Au travers de ses pages, nous pouvons discerner le même message.

En réalité, l'homme n'est pas l'auteur de la Bible, c'est Dieu lui-même qui l'est par son Saint-Esprit. L'apôtre Pierre dit dans sa première lettre que les prophètes ont parlé « par l'Esprit de Christ qui était en eux » (1 Pierre 1.11).

4. La préservation du texte biblique

Plusieurs actions de grande envergure ont été entreprises pour supprimer ou détruire la Bible. En effet, au cours des siècles, elle a été l'objet de plusieurs attaques et de nombreuses critiques. Cependant, Dieu l'a toujours préservée, et elle est parvenue jusqu'à nous.

Les empereurs romains ont vite compris que les chrétiens fondaient leur croyance sur les Écritures et ils ont cherché à détruire les textes sacrés. En l'an 303, l'empereur romain Dioclétien a exigé que tout exemplaire de la Bible soit brûlé. Il a détruit un très grand nombre de bibles et a tué plusieurs chrétiens. Les croyants qui ont survécu durent garder le silence et se cacher pendant un certain temps. C'est pourquoi le roi a cru qu'il avait effectivement éliminé la foi chrétienne. Il a fait frapper une médaille avec l'inscription La religion chrétienne est détruite, et l'adoration aux dieux est restaurée. Toutefois, en 313, l'empereur Constantin a fait du christianisme la religion d'État au même titre que les cultes païens. Enfin, en 380, l'empereur Thédose a élevé le christianisme au rang de seule religion officielle et obligatoire.

À certaines époques du Moyen Âge, bien que la publication de la Bible ait été interdite, les moines ont été utilisés par le Seigneur pour préserver le texte biblique. En effet, plusieurs ont transcrit patiemment de nombreux manuscrits de la Bible. Voltaire avait prédit qu'en moins de 100 ans, le christianisme aurait disparu. Ne pouvant réussir à empêcher la publication de la Bible, des gens ont cherché un autre moyen pour la détruire : l'abaisser au niveau de tous les autres livres. Malgré tout, elle continue d'exercer avec puissance un effet surnaturel. Elle a été traduite en plus de 2100 langues et dialectes.

5. Le style du texte biblique

La Bible est un livre sobre qui transmet une pensée profonde. Son style est simple, comme le démontre sa première affirmation : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1.1). Plusieurs miracles y sont décrits, tous sans artifice. Les spécialistes disent, par exemple, que l'évangile selon Jean contient un vocabulaire d'environ 700 mots, dont la grande partie est utilisée par un enfant de 6 ans.


6. Les divisions de la Bible

La Bible est divisée en deux parties :L'Ancien Testament ou Ancienne Alliance -rédigé en hébreu-, sauf quelques passages qui le sont en araméen.Le Nouveau Testament ou Nouvelle Alliance  rédigé en grec.

L'Ancien Testament

L'Ancien Testament a été écrit sur une période d'environ 1000 ans (de 1500 à 400 avant Jésus-Christ) et couvre presque 4000 ans d'histoire. Vers 250 avant Jésus-Christ, des juifs d'Alexandrie, en Égypte, ont entrepris de traduire l'Ancien Testament de l'hébreu au grec. Ce travail a été terminé en 150 avant Jésus-Christ. Cette version grecque de l'Ancien Testament est la plus ancienne qui existe et a été pleinement reconnue par les juifs et les chrétiens. Elle est appelée la Septante.

L'Ancien Testament va de la création du monde à la venue de Jésus. Nous y trouvons les livres de la Loi, les livres racontant le début de l'humanité et l'histoire d'Israël et les livres des prophètes. En fait, l'Ancien Testament est le récit de la relation de Dieu avec l'homme. Nous sommes témoins de la création, du choix devant lequel Adam a été placé et nous voyons comment sa désobéissance à Dieu a bouleversé toute la création. Depuis cet événement, Dieu cherche à renouer avec l'homme pour se révéler à lui. Il a choisi un peuple, Israël, pour se faire connaître à toutes les nations de la terre.

Bien que son nom ne soit pas mentionné dans l'Ancien Testament, Jésus est la figure centrale de la première partie de la Bible. Ainsi, le jour de sa résurrection, il a expliqué aux deux disciples d'Emmaüs tout ce qui se rapportait à lui dans l'Ancien Testament. Dans l'évangile selon Luc, nous pouvons lire : « Et, commençant par Moïse et par les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Luc 24.27). De même, Jésus a dit aux pharisiens : « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5.39). L'Ancien Testament est en réalité la promesse prophétique d'un Sauveur pour l'humanité. Cette prophétie s'est accomplie par la venue du Fils de Dieu, Jésus, dont le Nouveau Testament nous raconte l'histoire.

Le Nouveau Testament

Le Nouveau Testament, rédigé en grec, est beaucoup plus récent. Il couvre la période de la naissance de Jésus jusqu'à la fin des temps. Il a été rédigé durant les années 45 à 95 de notre ère. À part la vie de Jésus, qui est décrite dans les quatre évangiles, il présente le début de l'Église dans les Actes des apôtres, la doctrine chrétienne dans les lettres de Paul, de Pierre, de Jean, de Jacques, de Jude et dans celle aux Hébreux, ainsi qu'une description des événements de la fin des temps dans l'Apocalypse.

L'Ancien Testament promettait la venue d'un Sauveur; le Nouveau Testament démontre la réalisation de cette promesse. Ce qui était caché, voilé ou à peine révélé dans l'Ancien Testament est maintenant clairement manifesté dans la Nouvelle Alliance.
Si, dans l'Ancien Testament, Dieu a voulu se faire connaître à l'homme par des songes, des visions et des prophéties, dans le Nouveau Testament, il vient lui-même vers l'homme dans la personne de son Fils. C'est exactement le sens du nom de Jésus, Emmanuel, qui veut dire Dieu avec nous.

7. Les versions de la Bible

Comme nous l'avons déjà précisé, les écrits de l'Ancien Testament ont été rédigés en hébreu, et ceux du Nouveau Testament, en grec.

À mesure que le christianisme s'est répandu dans le monde, la Bible a été traduite en d'autres langues. En 384, Damase, évêque de Rome, a demandé à Jérôme de traduire la Bible en latin. Cette version, nommée la Vulgate, a été achevée en 405 et a été, au Moyen Âge, la Bible de toute l'Église d'Occident. Depuis la découverte de l'imprimerie, en 1450, la Bible a été traduite dans des milliers de langues et de dialectes; elle est lue dans tous les pays du monde.

De toutes les versions catholiques récentes, la plus populaire est la Bible de Jérusalem. Quant aux versions protestantes en français, la plus lue est la version Louis Segond. Elle a été révisée à quelques occasions, et la dernière révision est la Nouvelle Bible Segond, publiée en 2002. Plusieurs personnes affirment que c'est en français que la Bible a été traduite le plus souvent. Les protestants et les catholiques ont au moins chacun 12 à 14 traductions à leur crédit.

Dans les années 1970, des théologiens catholiques, orthodoxes et protestants ont travaillé ensemble à la traduction d'une version dite œcuménique. Cette version est connue sous le nom de Traduction œcuménique de la Bible, appelée couramment la TOB; elle a été achevée vers 1977. La Bible en français courant et Parole de Vie sont aussi deux traductions très populaires chez les protestants comme chez les catholiques.

En général, les versions catholiques et protestantes de la Bible sont plutôt semblables. En effet, ce sont les notes explicatives au bas des pages qui les différencient surtout et non le contenu même des textes. De plus, les versions catholiques ont inclus dans l'Ancien Testament sept livres dits deutérocanoniques, ce qui signifie qu'ils n'ont été admis dans le Canon (l'ensemble des livres considérés comme divinement inspirés) qu'après les autres écrits sacrés. Ces sept livres ne figuraient pas dans la Bible hébraïque, mais ils ont été ajoutés à la traduction grecque du IIIe siècle avant Jésus-Christ, la Septante. Ce n'est qu'au concile de Trente, en 1546, que l'Église catholique romaine a proclamé ces écrits grecs de l'Ancien Testament comme canoniques et les a intégrés dans la Bible. Lors de la Réforme, au XVIe siècle, le mouvement protestataire a jugé bon de ne pas inclure ces livres dans la Bible, dont ils disaient « qu'ils n'étaient pas inspirés, mais utiles ».

8. Les prophéties dans la Bible

La Bible, qui est la Parole de Dieu, renferme plusieurs prophéties. Seul Dieu connaît le passé, le présent et l'avenir et seul Dieu peut annoncer le futur d'une manière certaine. La Bible contient des centaines de prophéties concernant :
La dispersion du peuple d'Israël.
La destruction des royaumes, des villes et des peuples qui ont vécu en même temps qu'Israël.
Jésus-Christ (38 prophéties faites par 7 auteurs différents).
La fin des temps.

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qui prendra le fils ?


Un homme riche et son fils aimaient collectionner des œuvres d'art, en particulier des peintures.  Ils avaient de tout dans leur collection, de Picasso à Raphël et du VanGogh. Souvent, ils s'assoyaient ensemble pour admirer leurs magnifiques tableaux. Quand la guerre au Vietnam éclata dans les années 60, le fils fut enrôlé et dût se rendre au combat. Il fut très courageux et il est mort sur le champ de bataille alors qu'il essayait de sauver un autre soldat. Le père en fut informé et il fut profondément affecté par la mort de son fils.

Environ un mois plus tard, juste avant Noël, quelqu'un frappa à sa porte. Un jeune homme dans la vingtaine se tenait debout avec un gros paquet dans les mains. Il dit: «Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre  fils a donné sa vie. Il a sauvé plusieurs vies cette journée-là et il me transportait dans un lieu quand une balle l'a atteint au cœur et il est mort sur le coup. Il parlait souvent de vous et de votre amour pour la peinture.» Le jeune homme lui présente le paquet et lui dit: «Ceci n'est pas grand chose. Je ne suis pas un grand artiste, mais je crois que votre cher fils aurait aimé que vous puissiez avoir ce tableau.» Le père ouvre le paquet. C'était un portrait de son fils, peint par le jeune homme. On pouvait remarquer comment il avait pu rendre la personnalité de son fils par sa peinture. Le père était tellement attiré par le regard de son fils dans le tableau que ses propres yeux se remplirent de larmes. Il remercia le jeune homme du fond du cœur et lui offrit une somme importante en signe d'appréciation. «Oh, non Monsieur, je ne pourrais jamais repayer ce que votre fils a fait pour moi. C'est un cadeau!» Le père accrocha le portrait de son fils au-dessus de la cheminée. À chaque fois que des visiteurs venaient dans la maison, il avait un grand plaisir à leur montrer le portrait de son fils et ensuite il leur faisait voir sa collection impressionnante de peintures.

L'homme mourut quelques mois plus tard. Une grande vente aux enchères de sa collection d'œuvres d'art fut organisée. Plusieurs personnes connues se rassemblèrent, excitées de pouvoir voir ces peintures et d'avoir l'occasion enfin d'acheter un de ces chefs-d'œuvre. Sur un présentoir était placé, le portrait du fils.

L'animateur de la vente aux enchères frappa son marteau sur la table. «Mesdames et Messieurs, nous allons commencer les enchères par les offres pour le portrait du fils. Qui est prêt à faire une offre pour ce tableau?» Il y eut un silence dans la salle. Soudainement on entendit une voix au fond de la salle qui cria: «On veut voir les peintures célèbres. Passons par-dessus celle-ci!»

Mais l'animateur persista: «Qui veut faire une offre pour ce tableau? Qui veut faire une offre pour ce tableau? Qui veut commencer les enchères? $100, $200?» Une autre voix se mis à crier: «Nous ne sommes pas venus pour voir ce portrait-là! Nous sommes venus ici pour voir les Van Gogh, les Rembrant, les Picasso».

Mais l'animateur continuait de plus belle: «Le fils, le fils. Qui veut prendre le fils?» Finalement, une voix se fit entendre du fond de la salle. C'était un tout petit homme, le jardinier de longue date du père et de son fils: «J'offre $10!» Étant un homme très pauvre, c'est tout ce qu'il pouvait offrir. «Nous avons $10. Qui va offrir $20». dit l'animateur. Quelqu'un dans la salle cria: «Donnez-lui pour $10. Passons aux vraies peintures.» – «$10 est l'offre que nous avons. Quelqu'un pour $20?» La foule commença à être en colère. Les invités ne voulaient pas le portrait du fils. Ils voulaient les tableaux des maîtres. L'animateur cria: «$10 une fois, $10 deux fois, vendu pour $10». Un homme qui était assis à la 2e rangée cria: «Bon, passons enfin aux vrais tableaux!»

L'animateur frappa avec son marteau: «Je suis désolé, la vente aux enchères est terminée!» –  «Voyons, qu'en est-il des peintures?» – «Je suis désolé. Quand on m'a demandé de conduire cette vente aux enchères, on m'a précisé qu'il y avait une clause secrète dans le testament. Je n'avais pas le droit de la révéler avant maintenant. Seul le portrait du fils allait être mis aux enchères. Quiconque achèterait ce tableau hériterait de toutes les œuvres d'art incluant tous les chefs-d'œuvre des grands maîtres! Celui qui a le fils reçoit tout».

Il en est de même pour notre salut, Dieu a donné son Fils unique il y a 2000 ans, pour mourir sur une croix à notre place afin que nous ayons la Vie éternelle. Comme l'animateur de cette vente aux enchères, le message du Père est toujours le même :

                                                                      «Le Fils, qui prendra le Fils?»

La Bible dit : Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3.16).

Pour notre salut, c'est la même chose, celui qui a le Fils reçoit tout gratuitement. La Bible dit : Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie... (1 Jean 5:12).

Si vous voulez recevoir gratuitement le Fils, voici ce qu'il faut faire :

1. Comme vous êtes un être humain, vous n'aurez certainement aucune difficulté à reconnaître que vous êtes un pécheur,  nous le sommes tous. Puisque c'est le cas, alors, il faut le dire à Dieu, vous lui confessez que vous êtes pécheur, vous lui confessez vos péchés avec une sincère repentance. Oh! Il les connaît déjà tous, mais il veut l'entendre de votre bouche et du plus profond de votre cœur.

2. Ensuite, vous lui dites que vous acceptez son seul et unique plan de salut : Son Fils qui est mort sur la croix pour vos péchés!

À ce moment, vous devez rejeter sincèrement tout autre moyen de salut, que ce soit votre religion, vos bonnes œuvres ou quoi que ce soit d'autres. Vous devez faire entièrement confiance au Fils.

Jésus lui-même dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne peut aller au Père autrement que par moi (Jean 14.6).Vous prenez donc la ferme décision de mettre votre confiance totale pour votre salut dans le Fils, oui, dans le Fils seul, Jésus-Christ!

Si vous êtes sincère dans votre démarche, à partir de ce moment, Dieu vous prend en main parce que vous êtes devenu son enfant. Il vous donne son Esprit et voilà qu'une nouvelle vie commence avec Dieu. Vous en serez étonnés! 

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départ certain, mais la destination, beaucoup moins...

L'histoire de Jésus concernant l'homme riche et le pauvre Lazare est connue de tous, du moins de ceux qui ont un certain âge et qui ont entendu ces petites «histoires saintes» à l'école.

Comme plusieurs autres histoires de la Bible, nous avons entendu celle-ci plusieurs fois, sans toutefois, vraiment y réfléchir.

Elle nous a été racontée par Jésus et on la trouve dans l'Évangile de Luc, chapitre 16, versets 19 à 31. Prenons quelques instants pour la lire.

Il y avait une fois un homme riche qui s'habillait des vêtements les plus fins et les plus coûteux et qui, chaque jour, vivait dans le luxe en faisant de bons repas. Devant la porte de sa maison était couché un pauvre homme, appelé Lazare. Son corps était couvert de plaies. Il aurait bien voulu se nourrir des morceaux qui tombaient de la table du riche. De plus, les chiens venaient lécher ses plaies.

Le pauvre mourut et les anges le portèrent auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et on l'enterra. Il souffrait beaucoup dans le monde des morts; il leva les yeux et vit de loin Abraham et Lazare à côté de lui.

Alors il s'écria: Père Abraham, aie pitié de moi; envoie donc Lazare tremper le bout de son doigt dans de l'eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre beaucoup dans ce feu. Mais Abraham dit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu beaucoup de biens pendant ta vie, tandis que Lazare a eu beaucoup de malheurs. Maintenant, il reçoit ici sa consolation, tandis que toi tu souffres. De plus, il y a un profond abîme entre vous et nous; ainsi, ceux qui voudraient passer d'ici vers vous ne le peuvent pas et l'on ne peut pas non plus parvenir jusqu'à nous de là où tu es.

Le riche dit: Je t'en prie, père, envoie donc Lazare dans la maison de mon père, où j'ai cinq frères. Qu'il aille les avertir, afin qu'ils ne viennent pas eux aussi dans ce lieu de souffrances. Abraham répondit: Tes frères ont Moïse et les prophètes pour les avertir: qu'ils les écoutent!

Le riche dit: Cela ne suffit pas, père Abraham. Mais si quelqu'un revient de chez les morts et va les trouver, alors ils changeront de comportement.  Mais Abraham lui dit: S'ils ne veulent pas écouter Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si quelqu'un se relevait d'entre les morts.

Le départ est certain...

Bien que le contexte social n'était pas le même pour les deux hommes, Jésus nous dit que les deux sont morts.

Eh oui! La mort est la plus grande réalité de la vie, elle atteint toutes les couches de la société, riches et pauvres, jeunes et vieux, hommes et femmes; personne n'y échappe! De plus, elle survient souvent au moment où on s'y attend le moins.

Il ne nous est pas dit que le riche était un mauvais type, un voleur, un bandit ou qu'il avait foncièrement mal agi; il nous est seulement dit qu'il s'habillait bien, qu'il vivait dans le luxe et que le pauvre couchait à sa porte. Peut-on dire qu'agir ainsi est foncièrement mal? Pas nécessairement, du reste, ce n'est pas ce que Jésus veut faire ressortir.

Le point important à retenir, c'est que son argent, son luxe et ses bons repas ne l'ont pas empêché de mourir.

... mais la destination, beaucoup moins!

On pourrait penser que le riche, à cause de son argent, aurait continué à vivre à l'aise dans l'au-delà et que le pauvre, à cause de son manque d'argent, aurait continué à vivre dans la pauvreté.

Heureusement, ce n'est pas ainsi que Dieu fait les choses. Si l'argent n'achète pas le bonheur ici-bas, encore bien moins peut-il garantir notre destinée éternelle. Les règles du jeu ne sont pas celles des hommes, c'est Dieu qui les dicte.
Jésus dit qu'il n'y a qu'un seul chemin qui mène au Père. Voyons ce qu'il dit à ses disciples, juste avant de mourir, dans l'Évangile de Jean, chapitre 14, verset 6 : Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi.

Voyez-vous, la richesse et la pauvreté n'ont rien à voir avec notre destinée éternelle. Nous pouvons très bien être riche et aller en enfer ou être pauvre et aller au ciel, et vice-versa.  Je n'ai pas de doute que le riche pensait avoir vécu une vie conforme aux exigences de Dieu et qu'il irait au ciel. Malheureusement, lorsqu'il a découvert qu'il était dans le lieu de souffrances, il était trop tard!

Jésus nomme cet endroit le «monde des morts», le «séjour des morts», dans notre langage traditionnel, on l'appelle «l'enfer».  Cet endroit doit être terrible, puisque lorsqu'il apprend qu'il ne peut ni en sortir et ni recevoir de l'aide, il se met immédiatement en soucis pour ses cinq frères. Il ne veut surtout pas qu'ils viennent le rejoindre. Il supplie Abraham d'envoyer Lazare les avertir.

Malheureusement pour ses frères, Dieu ne permet pas qu'un mort revienne pour les avertir. Il est bien dit que s'ils n'obéissent pas aux Écritures, ils n'obéiront pas plus si un mort venait les avertir.

Certain ou pas certain?

Comme le titre le dit : «Le départ est certain mais la destination, beaucoup moins!» Quant à la première partie de cet énoncé, comme nous l'avons dit plus tôt, la mort est la plus grande réalité de la vie, et cela pour tous les êtres humains. Quant à la deuxième partie, heureusement, la destination peut être connue d'avance avec une entière assurance.

Dans l'Évangile de l'apôtre Jean, au chapitre 3, verset 36, il nous est rapporté les paroles suivantes de Jésus : Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui refuse de croire au Fils n'aura pas cette vie, mais il reste exposé à la colère de Dieu.

Dans son Évangile, l'apôtre Jean nous rapporte d'autres paroles de Jésus qui nous donnent l'assurance d'une bienheureuse destinée éternelle. Voyons le chapitre 3, les versets 16-18 : Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle.  Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui. Celui qui croit au Fils n'est pas condamné; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu'il n'a pas cru au Fils unique de Dieu.

Eh oui, Dieu n'a pas voulu que nous soyons dans le doute quant à notre destinée éternelle. Il a envoyé son propre Fils pour faire le nécessaire afin de nous réconcilier avec Lui-même et nous préparer une place dans Sa maison.

Tous sont appelés, mais tous seront-ils présents dans la maison du Père? Hélas, non! Jésus disait que beaucoup sont invités, mais peu sont admis.

Le riche se fiait sur ses richesses, peut-être même sur ses connaissances et son statut social, pourtant il n'a pas été admis. D'autres se fient sur la religion, les bonnes œuvres, les prières, les aumônes, les souffrances, les difficultés de la vie, etc., pourtant rien de cela ne garantie l'entrée au ciel. Au contraire, ce ne sont que des fausses béquilles, des plâtres sur un cancer.

Bien que le salut nous soit offert gratuitement par la foi, encore faut-il croire en la bonne chose. Ce n'est même pas suffisant de croire en Dieu! Voyons ce que Jacques dit dans sa lettre, au chapitre 2, verset 19 : Tu crois qu'il y a un seul Dieu? Très bien. Les démons le croient aussi et ils tremblent de peur.

Vous savez, la grande majorité des gens croient en un dieu quelconque et ils pensent que c'est suffisant. Non seulement faut-il croire dans le Vrai Dieu, mais il faut aussi mettre sa confiance totale dans son plan de salut pour l'humanité. Ce ne sont pas nos critères humains, notre religion ou nos bonnes œuvres qui vont nous ouvrir la porte du ciel, mais le seul et unique critère de Dieu: que nous mettions notre confiance totale en son Fils, Jésus, mort sur la croix pour notre salut.
En parlant de Jésus, l'apôtre Pierre dit dans le livre des Actes  des Apôtres, au chapitre 4, verset 12 : Le salut ne s'obtient qu'en lui, car, nulle part dans le monde entier, Dieu n'a donné aux êtres humains quelqu'un d'autre par qui nous pourrions être sauvés.

Comment faire?

C'est surprenant qu'un si grand cadeau nous soit offert gratuitement et qu'il soit si facilement accessible à tous. Il suffit de l'accepter avec une sincère repentance dans notre cœur.

Comme vous êtes un être humain, vous n'aurez certainement aucune difficulté à vous reconnaître pécheur,  nous le sommes tous. Puisque c'est le cas, alors, il faut le dire à Dieu, vous lui confessez que vous êtes pécheur, vous lui confessez vos péchés avec une sincère repentance. Oh! Il les connaît déjà tous, mais il veut l'entendre de votre bouche et du plus profond de votre cœur.

Ensuite, vous lui dites que vous acceptez son plan de salut. A ce moment, vous devez rejeter sincèrement tout autre moyen de salut, que ce soit votre religion, vos bonnes œuvres ou quoi que ce soit d'autres. N'oubliez pas les paroles de Pierre : Le salut ne s'obtient qu'en lui, car, nulle part dans le monde entier, Dieu n'a donné aux êtres humains quelqu'un d'autre par qui nous pourrions être sauvés. Vous prenez donc la ferme décision de mettre votre confiance totale pour votre salut en Jésus, oui, en Jésus seul!

Une nouvelle naissance

Il n'y a rien de magique dans tout cela, mais à ce moment précis, il se produira quelque chose de divin dans votre vie. Voyons ce que dit l'apôtre Jean dans son Évangile, au chapitre 1, versets 12 et 13 : Cependant, certains l'ont reçu et ont cru en lui; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas devenus enfants de Dieu par une naissance naturelle, par une volonté humaine; c'est Dieu qui leur a donné une nouvelle vie.

Eh oui, vous naîtrez d'une nouvelle vie et à partir de ce moment, vous serez un enfant de Dieu en route pour la maison de votre Père céleste. Voyons les paroles de Jésus à ses disciples dans l'Évangile de Jean, chapitre 14, versets 1 à 3 : Ne soyez pas si inquiets, leur dit Jésus. Ayez confiance en Dieu et ayez aussi confiance en moi.  Il y a beaucoup de place dans la maison de mon Père; sinon vous aurais-je dit que j'allais vous préparer le lieu où vous serez? Et après être allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis.

Qu'est-ce que les apôtres ont fait de si surprenant durant leur vie après la mort de Jésus? Rien, ils ont seulement mis leur confiance en Jésus. Qu'est-ce que le larron sur la croix a fait de si surprenant durant sa vie? Rien, il a seulement mis sa confiance en Jésus pour son salut! Comprenez-vous que c'est là la clé qui ouvre la porte du ciel, et rien d'autre!

L'assurance!

Ce que nous venons de vous expliquer, ne repose pas sur des légendes, des fables, des traditions d'hommes ou d'une Église quelconque, aussi grosse soit-elle, mais sur la Parole de Dieu uniquement! C'est justement pour cela que Dieu nous a laissé Sa Parole, il ne voulait pas que nous soyons dans le doute. Dans sa première lettre, au chapitre 5, verset 13, l'apôtre Jean écrit ce qui suit : Je vous ai écrit cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.

Oui! Si le départ est certain, la destination peut l'être tout autant!

Aujourd'hui ou demain?

Généralement, lorsque nous entendons ou lisons de telles paroles, nous sommes portés à dire : «Je vais y réfléchir, demain, peut- être, je prendrai une décision!»

Pouvez-vous garantir que vous serez vivant demain? Puisque ce serait absurde de répondre par l'affirmatif, alors le moment de le faire est AUJOURD'HUI. Ne remettez pas cette décision si importante à demain, puisque demain ne vous appartient pas!

Souvenez-vous de l'angoisse de l'homme riche dans son séjour de souffrances. Combien il aurait aimé avoir fait une telle démarche la veille de sa mort.

                                                                            Oui, demain il sera peut-être trop tard!

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La plus belle des histoires d'amour

Introduction

Chaque jour, par le moyen des médias, nous sommes mis au courant d'incidents de drames, de violence, de guerres, d'accidents, de maladies. Ceci suscite en nous beaucoup de questions qui nous dérangent.

Ce sont là des questions que les gens se posent sans vraiment obtenir des réponses satisfaisantes.

Nous avons regroupé des textes de la Bible qui expliquent le cheminement de Dieu avec l'homme. Vous remarquerez que le tout commence par une relation d'amour qui a été mise à l'épreuve, brisée et ensuite restaurée, éprouvée à nouveau, transformée et finalement protégée.

Bonne lecture!

Une relation d'amour

Au tout début, Dieu créa Adam et Ève à sa ressemblance et leur dit de se multiplier. Dieu voulait des hommes et des femmes qui vivent avec lui, en sa présence, pour l'éternité. Adam et Ève étaient purs, sans péché, intelligents et capables de choisir.

Voyons ce que Dieu dit par sa Parole :

« Faisons les êtres humains; qu'ils soient comme une image de nous, une image vraiment ressemblante! Dieu créa les êtres humains comme une image de lui-même; il les créa homme et femme. Puis il les bénit en leur disant : « Ayez des enfants, devenez nombreux, peuplez toute la terre et dominez-la... » (Genèse 1.26-28)

Cette belle relation d'amour va être éprouvée

Adam et Ève vivaient ensemble dans un état de parfaite innocence (sans péché). Pour leur permettre de lui manifester leur amour et leur fidélité, Dieu les a mis à l'épreuve en leur interdisant qu'une seule chose : ne pas manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Il leur a clairement fait connaître la conséquence qu'ils subiraient s'ils désobéissaient.

L'homme et sa femme étaient tous deux nus, mais sans éprouver aucune gêne l'un devant l'autre. (Genèse 2.25)

Il lui fit cette recommandation : « Tu peux manger les fruits de n'importe quel arbre du jardin, sauf de l'arbre qui donne la connaissance de ce qui est bon ou mauvais. Le jour où tu en mangeras, tu mourras»(Genèse 2.16-17)

C'était extraordinaire de pouvoir profiter de tout ce que Dieu avait créé, car tout était bon, mais cette relation d'amour avec le Créateur n'allait pas durer, elle allait être brisée!

Voici comment elle a été brisée : Satan, l'ange brillant, placé au-dessus des autres, s'était élevé contre Dieu en voulant prendre la place de celui qui l'avait créé. À cause de cela Dieu l'a destitué de sa position. C'est cet esprit méchant qui s'est présenté à Ève sous la forme du serpent pour lui suggérer que le fruit de l'arbre défendu pouvait totalement transformer leur vie pour qu'ils deviennent eux-mêmes des dieux.

Ève écouta la voix du tentateur et, elle et Adam ont choisi librement de désobéir à Dieu, croyant devenir eux-mêmes des dieux. Ils allaient pouvoir connaître le bien et le mal et gérer leur propre destinée.

Voyons ce que la Parole de Dieu dit à ce sujet :

Le serpent répliqua : « Pas du tout, vous ne mourrez pas. Mais Dieu le sait bien : dès que vous en aurez mangé, vous verrez les choses telles qu'elles sont, vous serez comme lui, capables de savoir ce qui est bon ou mauvais. » La femme vit que les fruits de l'arbre étaient agréables à regarder, qu'ils devaient être bons et qu'ils donnaient envie d'en manger pour acquérir un savoir plus étendu. Elle en prit un et en mangea. Puis elle en donna à son mari, qui était avec elle, et il en mangea, lui aussi. (Genèse 3.4-6)

Les conséquences furent terribles!

À partir de ce moment-là, Adam et Ève ont été sous le jugement que Dieu leur avait annoncé à l'avance. Ils ont perdu leur état d'innocence et en retour, ils ont reçu la nature pécheresse de celui qu'ils avaient écouté, Satan. D'ailleurs, ils ont aussi transmis cette nature pécheresse à tous leurs descendants..

Ils furent chassés du jardin pour n'avoir plus aucun accès à l'arbre de la vie.

Quelles conséquences! Être privé de l'arbre de la vie, c'était la mort spirituelle! En plus, ils allaient devoir travailler dur pour survivre et connaître le processus du vieillissement qui conduit à la mort physique. Cette mort physique les conduirait dans la séparation éternelle d'un Dieu d'amour.

Voyons ce que la Bible dit à ce sujet :

Le Seigneur dit à la femme : « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi... » (Genèse 3.16)

Il dit enfin à l'homme : « Tu as écouté la suggestion de ta femme et tu as mangé le fruit que je t'avais défendu. Eh bien, par ta faute, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer ta nourriture pendant toute ta vie; il produira pour toi épines et chardons. Tu devras manger ce qui pousse dans les champs; tu gagneras ton pain à la sueur de ton front, jusqu'à ce que tu retournes à la terre dont tu as été tiré. Car tu es fait de poussière, et tu retourneras à la poussière. » (Genèse 3.17-19)

Puis il se dit : « Voilà que l'homme est devenu comme un dieu, pour ce qui est de savoir ce qui est bon ou mauvais. Il faut l'empêcher maintenant d'atteindre aussi l'arbre de la vie; s'il en mangeait les fruits, il vivrait indéfiniment. Le Seigneur Dieu renvoya donc l'homme du jardin d'Éden, pour qu'il aille cultiver le sol dont il avait été tiré. » (Genèse 3.22-23)


Depuis ce temps, tous les êtres humains, sans exception, naissent avec la même nature pécheresse que leurs ancêtres, Adam et Ève, ont reçue à cause de leur désobéissance. Ils naissent séparés de Dieu, vieillissent, souffrent et meurent.

Le péché est entré dans le monde à cause d'un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché. (Romains 5.12)

L'Écriture le déclare: Il n'y a pas d'homme juste, pas même un seul. (Romains 3.10)

... tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu. (Romains 3.23)

Tous les hommes meurent parce qu'ils sont liés à Adam... (1 Corinthiens 15.22)

Avec sa nature pécheresse, l'être humain ne peut en aucune façon plaire à Dieu, ni acheter son salut par sa religion, ses bonnes œuvres, ou quoi que ce soit d'autre. Comme Dieu hait le péché, l'homme pécheur ne peut vivre dans cet état en sa présence.

Pour lui faire prendre conscience de son incapacité à faire le bien, Dieu lui a donné la loi des 10 commandements.

À cause de sa nature pécheresse, à cause de ses pensées et de ses actions mauvaises, il lui est impossible d'obéir à Dieu. Incapable de s'améliorer par lui-même, il est donc condamné à vivre séparé de Dieu, et de se retrouver finalement en enfer pour toute l'éternité.

L'homme n'est pas un pécheur parce qu'il commet des péchés, mais il commet des péchés parce qu'il est pécheur.

Écoutons la voix de Dieu par ses prophètes!

Nous sommes tous impropres à ton service, comme un objet impur; et toutes nos belles actions sont aussi répugnantes qu'un linge taché de sang. Nos torts nous emportent tous comme les feuilles mortes balayées par le vent. (Ésaïe 64.5)

Tous sont rebelles, tous sans exception sont corrompus. Aucun n'agit comme il faut, pas même un seul. Ils ne comprennent vraiment rien, dit Dieu... (Psaume 53.4-5)

Mais aucun homme n'a les moyens de racheter à Dieu la vie d'un autre homme ou de lui verser le prix de sa propre vie. Le prix de leur vie est trop cher à payer, il faut y renoncer une fois pour toutes. (Psaume 49.8-9)

Avec l'apôtre Paul nous constatons que : ... tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu. (Romains 3.23)

Comme nous pouvons le constater, l'être humain ne peut plus rien faire pour changer sa situation..., à moins que Dieu n'intervienne.

Oui, Dieu est intervenu pour restaurer cette relation d'amour!

Parce qu'il est amour et qu'il aime l'être humain qu'il a créé à sa ressemblance, Dieu a lui-même pourvu le seul moyen pour restaurer cette relation d'amour que l'homme avait brisée. Ce moyen était son Fils unique et bien-aimé qui s'est offert volontairement pour payer notre dette. Dieu a agi ainsi parce qu'il aime les êtres humains et il veut qu'ils partagent sa gloire.

Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle. (Jean 3.16)

Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. (Romains 5.8)


Eh oui! Dieu a envoyé son Fils sur la terre pour subir le châtiment que nous méritions. Son Fils est né dans un corps semblable à tous les êtres humains. Dieu a utilisé une femme, Marie, pour mettre au monde son Fils, mais il a été conçu dans le sein de Marie par le Saint-Esprit et non par un homme. Ayant été conçu par le Saint-Esprit, il était donc Dieu tout en étant homme.

L'ange lui dit alors : « N'aie pas peur, Marie, car tu as la faveur de Dieu. Bientôt tu seras enceinte, puis tu mettras au monde un fils que tu nommeras Jésus. Il sera grand et on l'appellera le Fils du Dieu très-haut ».[...] Marie dit à l'ange : « Comment cela sera-t-il possible, puisque je suis vierge? » L'ange lui répondit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Dieu très-haut te couvrira comme d'une ombre. C'est pourquoi on appellera saint et Fils de Dieu l'enfant qui doit naître. » (Luc 1.30-35)


Jésus, le Fils de Dieu, a vécu parmi nous sans jamais désobéir à son Père. Il a toujours accompli parfaitement la volonté de son Père et non la sienne, il n'a donc jamais commis de péché. Mais, nous les humains, tellement jaloux et méchants, l'avons crucifié sur une croix.

À son procès injuste où l'on avait payé des faux témoins, Pilate, représentant de l'empereur de Rome, s'écria en voyant Jésus :

« Que ferai-je donc de Jésus appelé Christ? »... Tous répondirent : « Cloue-le sur une croix! » « Quel mal a-t-il donc commis? » demanda encore Pilate. Mais ils se mirent à crier de toutes leurs forces : « Cloue-le sur une croix! » (Matthieu 27.22-23)

Ah! mais si les hommes l'ont mis à mort, Dieu l'a ressuscité le troisième jour selon les Écritures. La mort ne pouvait le retenir parce qu'il était le Saint et le Juste et que comme il avait en lui-même le pouvoir de donner sa vie, il avait aussi le pouvoir de la reprendre.

Le jour de sa résurrection un ange a dit aux femmes venues au tombeau pour embaumer le corps de Jésus :

« Il n'est pas ici, mais il est revenu de la mort à la vie. Rappelez-vous ce qu'il vous a dit lorsqu'il était encore en Galilée : Il faut que le Fils de l'homme soit livré à des pécheurs, qu'il soit cloué sur une croix et qu'il se relève de la mort le troisième jour. » (Luc 24.6-7)

Dieu l'a ressuscité, il l'a délivré des douleurs de la mort, car il n'était pas possible que la mort le retienne en son pouvoir. (Actes 2.24)

Dieu a accepté le sacrifice de son Fils comme la rançon qui peut libérer tous les êtres humains de leur condamnation, depuis Adam et Ève jusqu'au dernier qui naîtra sur cette terre. Nous savons qu'une rançon est un montant payé pour libérer un condamné. Jésus a donc été notre rançon.

Le Christ était sans péché, mais Dieu l'a chargé de notre péché, afin que, par lui, nous ayons part à l'œuvre salutaire de Dieu. (2 Corinthiens 5.21)

Car il y a un seul Dieu, et un seul intermédiaire entre Dieu et l'humanité, l'homme Jésus-Christ qui s'est donné lui-même comme rançon pour la libération de tous. Il a apporté ainsi, au temps fixé, la preuve que Dieu veut que tous les humains soient sauvés. (1 Timothée 2.5-6)

Puisque la rançon de tous les êtres humains est payée, il est maintenant possible pour Dieu de libérer tous les êtres humains de la condamnation éternelle et de les déclarer justes.

Dieu éprouve de nouveau cette relation d'amour

Sur la base de l'œuvre de Jésus-Christ à la croix, Dieu a rétabli cette relation d'amour, mais il va l'éprouver de nouveau en exigeant, encore une fois, une seule condition.

Dans le jardin d'Éden, Dieu a interdit une seule chose à Adam et Ève! Ils ont violé ce seul commandement! Aujourd'hui, Dieu demande encore une seule chose : « croire au Fils de Dieu »!

Dieu laisse le choix à l'homme, il l'invite à venir à lui sur une base individuelle. Ce qu'il demande à chacun, c'est de lui faire totalement confiance en acceptant que Jésus est mort pour payer notre rançon.

Comme pour Adam et Ève, chaque être humain doit choisir de témoigner sa fidélité à Dieu. Ceux qui n'acceptent pas ce que Dieu leur demande, s'exposent à une très grave conséquence : ils demeurent dans l'état de perdition qu'ils ont hérité à leur naissance.

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui refuse de croire au Fils n'aura pas cette vie, mais il reste exposé à la colère de Dieu. (Jean 3.36)


Pour être réconcilié avec Dieu et être déclaré juste, chaque être humain doit :

Reconnaître qu'il a une nature pécheresse, qu'il est un pécheur, qu'il ne peut aucunement rencontrer les exigences de la loi de Dieu et qu'il est condamné et perdu pour l'éternité.
Ensuite il doit reconnaître qu'il ne peut rien faire pour payer sa rançon.
Avec la confiance et la foi d'un enfant il doit accepter que le Fils de Dieu est mort pour payer sa rançon qui était nécessaire pour sa libération.
Il ne doit pas accepter la mort du Fils de Dieu comme un fait banal, comme une vérité quelconque parmi tant d'autres ou de façon seulement intellectuelle, mais il doit recevoir cette vérité dans son cœur et mettre toute sa confiance en Jésus seul!


Croire dans son cœur conduit à la justice et confesser de sa bouche conduit au salut (Romains 10.10).

Chaque homme, chaque femme, jeune ou vieux, doit, un jour, se reconnaître pécheur et accepter qu'il est incapable d'accomplir la loi de Dieu. Ce jour-là, il doit regretter vivement ses fautes et prendre la ferme résolution de changer de vie, en recevant dans son cœur, le Fils de Dieu comme son Sauveur, son Seigneur et le maître de sa vie.

Si toi, qui lis ce feuillet, tu ne l'as pas encore fait, je t'invite, sans tarder, à mettre toute ta confiance en Jésus seul pour ton salut!

Alors tu désireras faire la volonté de Dieu et suivre Jésus sur le chemin étroit. C'est un chemin souvent incompris par beaucoup de gens, mais c'est le chemin de la vie. Dans ce chemin le Seigneur Jésus t'accompagnera et te fortifiera.

Voyons maintenant quelques textes de la Bible :

Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés... (Actes 3.19)

L'un des malfaiteurs suspendus en croix l'insultait en disant : « N'es-tu pas le Messie? Sauve-toi toi-même et nous avec toi! » Mais l'autre lui fit des reproches et lui dit : « Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même punition? Pour nous, cette punition est juste, car nous recevons ce que nous avons mérité par nos actes; mais lui n'a rien fait de mal ». Puis il ajouta : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras pour être roi ». Jésus lui répondit : « Je te le déclare, c'est la vérité : aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23.39-43)

Dieu rend les hommes justes à ses yeux par leur foi en Jésus-Christ. Il le fait pour tous ceux qui croient au Christ, car il n'y a pas de différence entre eux : tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu. Mais Dieu, dans sa bonté, les rend justes à ses yeux, gratuitement, par Jésus-Christ qui les délivre du péché. (Romains 3.22-24)

Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu... (Romains 5.9)

Cependant, nous savons que l'homme est reconnu juste par Dieu uniquement à cause de sa foi en Jésus-Christ... (Galates 2.16)

Entrez par la porte étroite! Car large est la porte et facile le chemin qui mènent à la ruine; nombreux sont ceux qui passent par là. Mais combien étroite est la porte et difficile le chemin qui mènent à la vie; peu nombreux sont ceux qui les trouvent. (Matthieu 7.13-14)

Jésus lui répondit : « Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi. » (Jean 14.6)

Ensuite, Dieu transforme cette relation d'amour.

Lorsqu'une personne, librement, en toute sincérité et avec foi, place toute sa confiance en Jésus seul pour son salut et choisit de le suivre sur le chemin étroit, peu importe son passé, son âge et sa condition de vie, Dieu prend le contrôle de sa vie et il la fait naître de nouveau.

À partir de ce moment-là, celui ou celle qui croit vraiment devient un enfant de Dieu. Dieu l'adopte comme son enfant. Non seulement il l'adopte, mais il lui donne son Esprit pour qu'elle comprenne les choses de Dieu en lisant sa Parole qui est la Bible. Cette personne devient un enfant de Dieu par adoption et du même coup, un membre de l'Église universelle, qui est le Corps de Christ.

Voyons ce que Dieu dit :

Cependant, certains l'ont reçu et ont cru en lui; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas devenus enfants de Dieu par une naissance naturelle, par une volonté humaine; c'est Dieu qui leur a donné une nouvelle vie. (Jean 1.12-13)

Dès que quelqu'un est uni au Christ, il est un être nouveau : ce qui est ancien a disparu, ce qui est nouveau est là. (2 Corinthiens 5.17)

Mais lorsque Dieu notre Sauveur a manifesté sa bonté et son amour pour les êtres humains, il nous a sauvés, non point parce que nous aurions accompli des actions justes, mais parce qu'il a eu pitié de nous. Il nous a sauvés et fait naître à une vie nouvelle au travers de l'eau du baptême et par le Saint-Esprit. Car Dieu a répandu avec abondance le Saint-Esprit sur nous par Jésus-Christ notre Sauveur; ainsi, par sa grâce, il nous rend justes à ses yeux et nous permet de recevoir la vie éternelle que nous espérons. C'est là une parole certaine. (Tite 3.4-8)

et finalement, Dieu protège cette relation d'amour.

Dieu est amour et il chérit ceux et celles qui se sont sincèrement engagés dans cette nouvelle relation d'amour. Il veille sur ses enfants, il leur a donné un salut éternel et il les protège contre les attaques de l'ennemi qui est Satan.

La Parole de Dieu nous donne l'assurance que Dieu veille sur ceux et celles qui lui appartiennent et qui lui sont fidèles. Il les protégera jusqu'à la fin.

Voyons quelques versets qui nous confirment que Dieu veille sur ses enfants :

L'ange du Seigneur monte la garde autour des fidèles et les met hors de danger. (Psaume 34.8)

Il te protégera, tu trouveras chez lui un refuge, comme un poussin sous les ailes de sa mère. Sa fidélité est un bouclier protecteur. (Psaume 91.4)

Mes brebis écoutent ma voix; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main. Ce que mon Père m'a donné est plus grand que tout et personne ne peut rien arracher de la main du Père. (Jean 10.27-29)

Mais je suis sans crainte, car je sais en qui j'ai mis ma confiance et je suis convaincu qu'il a le pouvoir de garder jusqu'au jour du Jugement ce qu'il m'a confié. (2 Timothée 1.12)

... Dieu est fidèle à ses promesses et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais, au moment où surviendra la tentation, il vous donnera la force de la supporter et, ainsi, le moyen d'en sortir. (1 Corinthiens 10.13)

Je suis certain de ceci : Dieu, qui a commencé cette œuvre bonne parmi vous, la continuera jusqu'à son achèvement au jour de la venue de Jésus-Christ. (Philippiens 1.6)

Mais si nous confessons nos péchés, nous pouvons avoir confiance en Dieu, car il est juste : il pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout mal. (1 Jean 1.9)

Car Dieu les a choisis d'avance; il a aussi décidé d'avance de les rendre semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l'aîné d'un grand nombre de frères. Ceux pour qui Dieu a pris d'avance cette décision, il les a aussi appelés; ceux qu'il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu'il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire. Que dirons-nous de plus? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous? S'Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous tous : comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils? (Romains 8.29-32)

Qui accusera ceux que Dieu a choisis? Personne, car c'est Dieu qui les déclare non coupables. Qui peut alors les condamner? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur. Qui peut nous séparer de l'amour du Christ? La détresse le peut-elle ou bien l'angoisse, ou encore la persécution, la faim, les privations, le danger, la mort? (Romains 8.33-35)

Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés. Oui, j'ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d'autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l'avenir, ni les forces d'en haut, ni celles d'en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l'amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 8.37-39)

Comme nous venons de le constater, pour les uns, c'est vraiment la plus belle des histoires d'amour et pour les autres, c'est le plus terrible de tous les châtiments.

Pourtant, ils étaient tous perdus, mais les uns ont accepté le seul plan de Dieu pour leur salut : reconnaître et recevoir Jésus, le Fils de Dieu qui est mort pour chacun de nous sur la croix comme notre Sauveur et notre Seigneur, tandis que les autres ont refusé ce grand geste d'amour de la part de Dieu.

Ce n'est pas par hasard que tu as lu ce feuillet! C'est le Seigneur Jésus qui t'appelle et qui te dis : « aujourd'hui si tu entends ma voix n'endurcit pas ton cœur ». Demain il sera peut-être trop tard car quelqu'un peut-il dire que demain il sera encore en vie!

Si tu meurs aujourd'hui, où seras-tu pour l'éternité : au ciel ou en enfer? Voilà Jésus qui frappe à la porte de ton cœur et qui te dis : « si tu entends ma voix et ouvres la porte, j'entrerai chez toi et je souperai avec toi et toi avec moi » (Apocalypse 3.20)

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Qui dites-vous que je suis ?

C'est Jésus qui a posé cette question pour la première fois. Il l'a posée à ses proches, ceux qui le suivaient depuis déjà un certain temps. A ce moment, chacun le connaissait assez bien.

Pour nous aider à avoir notre propre opinion, consultons ceux qui l'ont vu et qui l'ont entendu parler.

Pierre – Toi, le téméraire, que dis-tu de ton maître, qui est-il vraiment? – Il est le Christ, le Fils du Dieu vivant (Matthieu 16.16).

Jean – Toi, le disciple bien-aimé, celui qui était plus intime avec Jésus que les autres, qui est ce Jésus? – Jésus-Christ est le Fils de Dieu (Jean 20.31). En lui était la vie et la vie est la lumière des hommes (Jean 1.4).

Thomas — Toi, qui a douté de sa résurrection. Tu disais que tu ne croirais pas avant d'avoir mis ta main dans ses plaies. Qui est-il selon toi? – Il est mon Seigneur et mon Dieu! (Jean 20.28).

Paul — Toi qui as persécuté ses disciples et qui les faisaient mettre en prison, jusqu'au moment où Jésus t'a rencontré sur le chemin de Damas, qu'as-tu à dire de ce Jésus? – Il est l'image du Dieu invisible (Colossiens 1.15). Je considère tout comme une perte... j'ai accepté de tout perdre, et je considère tout comme des ordures, afin de gagner Christ (Philippiens 3.8).

Jean-Baptiste — Jean, tu étais de sa parenté, tu l'as vu grandir et tu l'as même baptisé, dis-nous donc ce que tu penses de lui? – Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde... C'est celui-là qui baptise de l'Esprit Saint (Jean 1.29 et 33).

Peut-être qu'il n'est pas juste de questionner seulement ces hommes. Ils aimaient Jésus et ne sont pas nécessairement impartiaux; ils ont même donner leur vie par amour pour Jésus. Il serait plus sage d'en interroger d'autres qui n'avaient pas la même affection pour lui.

Judas – Alors, toi, tu as vécu trois ans dans son intimité et tu l'as livré aux responsables Juifs pour 30 pièces d'argent, que dis-tu de lui? – J'ai péché en livrant le sang innocent! (Matthieu 27.4).

Pilate – Pilate, tu étais gouverneur romain, tu as eu le dossier de l'accusation entre tes mains et tu l'as livré pour être crucifié, dis-nous ce que tu penses de lui? – Je ne trouve aucun crime en lui (Jean 18.38).

Le capitaine et les soldats romains – Et vous, qui l'avez flagellé et l'avez crucifié. Vous avez été témoins de sa mort, qu'avez-vous donc à dire de lui? – Il était vraiment le Fils de Dieu (Matthieu 27.54).

Les démons – Alors, vous les démons, vous ne l'aimiez certainement pas, vous l'avez tenté de toutes sortes de façons, vous cherchiez à le faire pécher, vous le détestiez, que dites-vous donc de lui? – Il est le Fils de Dieu (Marc 3.11).
Le brigand – En voilà un qui n'a pas froid aux yeux et qui n'a peur de rien. Toi, le voleur de grand chemin, tu l'as vu de près, tu étais attaché à une croix à ses côtés, tu as vu son supplice et son agonie, que dis-tu de lui? – Celui-ci n'a rien fait de mal (Luc 23.41).

Tout ceci tourne un peu au ridicule, ne trouvez-vous pas? Tous ne disent que du bien de lui et pourtant on l'a cloué tout de même à une croix. Pourquoi donc l'a-t-on tué? Questionnons donc ceux qui l'ont accusé et qui étaient jaloux de lui.

Les pharisiens – Vous, responsables Juifs, vous étiez jaloux de Jésus, vous le détestiez, quelle est votre accusation? – Nous savons que cet homme est un pécheur et qu'il reçoit les pécheurs (Jean 9.24). Aussi, il dit que Dieu est son propre Père, il se fait ainsi égal à Dieu (Jean 5.18).

C'est à ne rien y comprendre, même ceux qui l'accusent n'ont rien de mal à dire contre lui, à part qu'il accueille les pécheurs. Allons donc voir du côté du ciel.

Les anges – Alors, vous les anges, vous étiez là lorsqu'il est né et vous avez parlé aux bergers. Il semble que vous vous réjouissiez beaucoup à ce moment-là. Pourquoi donc cette si grande joie et qu'avez-vous dit à ces bergers? – Je vous annonce la bonne nouvelle d'une grande joie qui sera pour tout le peuple : aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur (Luc 2.10-11).

Dieu – On ne peut certainement pas questionner quelqu'un qui en sache plus sur Jésus. Alors, toi, Dieu, l'Être suprême, qui donc est ce Jésus, que sais-tu de lui? – Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection (Matthieu 3.17 ). Celui-ci est mon Fils élu, écoutez-le! (Luc 9.35).

Après Dieu, il n'y a plus personne à questionner. Tous ceux qui l'ont connu d'une manière ou d'une autre ont témoigné de ce Jésus.



Vous, chers lecteurs et lectrices, que pensez-vous de Jésus-Christ? Vous ne serez jamais confronté par une question plus importante que celle-ci durant toute votre vie.

Dans la Bible, il est écrit : Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3.16). Il est donc important de se former une conviction à son égard, dès maintenant.

Une chose est certaine : un jour, chaque être humain aura à reconnaître Jésus comme son Seigneur, car il est écrit : ... afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Philippiens 2.10-11).

Mieux vaut se décider maintenant et le reconnaître comme le Fils de Dieu, Sauveur et Seigneur, afin d'obtenir le don de la vie éternelle, que d'avoir à le faire plus tard, après la mort, et d'être perdu pour l'éternité.

Car il est écrit dans la Bible : Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé (Romains 10.9).

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Le monde vu sous l'angle de la croix

Avec sa femme Eve, Adam fut le premier être humain à envisager l'idée qu'il puisse être «comme Dieu» (Genèse 3.5), notion qui constitue l'essence même de la vision du monde tout à fait égocentrique que Satan s'emploie répandre. Depuis Adam, d'innombrables êtres humains ont été séduits par Satan au point de croire qu'ils étaient leur propre dieu et, de nos jours, le mouvement du Nouvel Age propage ce mensonge à une échelle impressionnante et planétaire.

Cependant, le récit biblique de la création établit clairement que seul le Créateur est véritablement Dieu. Adam et ses descendants ne sont pas des dieux; nous sommes des créatures incapables d'exister en dehors de Dieu. Adam devint un être vivant lorsque Dieu lui insuffla la vie. Il avait beau être vivant physiquement et spirituellement, Adam n'était pas un dieu. Dieu le mit en garde en lui expliquant que s'il mangeait de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, il mourrait. Mais Satan lui affirma que Dieu ne savait pas ce qu'il disait et que le fait de manger du fruit défendu libérerait son potentiel divin. Adam en mangea et mourut - pas physiquement, dans un premier temps, mais spirituellement. Son péché le sépara de Dieu, à la suite de quoi il fut chassé du jardin d'Éden.

Depuis Adam, tout être humain qui vient au monde naît en étant physiquement vivant, mais spirituellement mort (Éphésiens 2.1). Une fois séparés de Dieu, les hommes cherchèrent à se faire une réputation et à donner eux-mêmes un but à leur vie en s'appuyant sur l'ordre naturel des choses. Chacun devint son propre petit dieu et l'existence de l'homme fut désormais inspirée par l'orgueil, l'exaltation de soi et l'indépendance à l'égard du Dieu qui l'avait créé. L'homme proclama: «Je suis le capitaine de mon âme et le maître de mon destin! » La pensée diabolique selon laquelle l'homme est son propre dieu constitue le ressort de notre monde déchu et le maillon principal de la chaîne qui maintient spirituellement esclave du royaume des ténèbres.

Le problème, lorsque nous essayons d'être notre propre dieu, c'est que nous n'avons jamais été censés occuper cette fonction. Il nous manque les attributs nécessaires pour nous permettre de choisir notre propre destinée. Même Adam dans le jardin d'Éden - lui qui était pourtant alors sans péché et spirituellement vivant -, n'était pas équipé pour être son propre dieu. Ses descendants le sont donc d'autant moins, eux qui viennent au monde physiquement vivants, mais spirituellement morts. Contrairement à ce que nous affirment les adeptes du Nouvel Age, nous n'avons jamais eu et nous n'aurons jamais la capacité d'être Dieu, ni même un dieu. Il n'y a qu'un seul Créateur infini; tout le reste est une création marquée par la finitude.

Si vous désirez vivre en étant libéré de l'esclavage du monde, de la chair et du diable, il faut que soit brisé ce maillon principal de la chaîne. Il faut que la vision égocentrique du monde que répandent partout Satan et ses émissaires soit remplacée par le point de vue que Jésus présenta à ses disciples juste après que Pierre lui eut reproché de ne pas vouloir préserver sa vie:

Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive. Quiconque en effet voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera. Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que donnera un homme en échange de son âme? Car le Fils de l'homme va venir dans la gloire de son Père avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon sa manière d'agir (Mt 16.24-27).

Ce passage est le message central de chacun des quatre évangiles. J'ai coutume de dire que celui qui passe à côté de ce message commet la « grande et grave omission ». En écrivant Rivers of Revival (Regal Books) avec Elmer Towns, je suis arrivé à la conclusion que l'autosuffisance est le principal barrage qui retient les torrents du réveil. Nous nous efforçons d'accomplir l'œuvre de Dieu à notre manière et par nos propres moyens, et nous en sommes incapables. Dans le passage de Matthieu cité plus haut, Jésus donne six instructions qui résument la vision du monde sous l'angle de la croix. Elles constituent des principes fondamentaux pour quiconque veut être libéré de l'esclavage par rapport au système du monde et au diable, qui en est l'inspirateur. Si vous demeurez dans la lumière de la croix, vous réussirez à trouver votre chemin dans ce monde de ténèbres.

Renoncer à soi-même

Renoncer à soi-même n'est pas la même chose que l'abnégation. Les étudiants, les athlètes et les adeptes de certaines sectes pratiquent l'abnégation, dans le sens où ils s'abstiennent de substances et d'activités particulières qui les empêcheraient d'atteindre leurs objectifs. Cependant, le but final de ce type d'abnégation n'est en fait rien d'autre que la recherche de son intérêt personnel: obtenir la meilleure note, battre un record, parvenir à un certain statut et être reconnu.

Renoncer à soi-même, en revanche, c'est renoncer à être maître de soi-même. La mort à soi-même est le plus grand combat que nous ayons à livrer dans notre vie. La chair joue des coudes pour parvenir jusqu'au trône et se bat pour être Dieu. Mais Jésus ne s'engage pas dans ce combat: il l'a déjà gagné. C'est lui qui occupe le trône et il propose gracieusement de le partager avec nous. Le problème est que, pour quelque motif fallacieux, nous voulons être rois et diriger nous-mêmes notre vie. Tant que nous ne serons pas prêts à renoncer au rôle qui ne nous revenait pas être Dieu dans notre vie -, nous ne serons jamais en paix avec Dieu ni avec nous-mêmes et nous ne serons jamais libres.

Vous n'avez pas été créé pour fonctionner dans l'indépendance vis-à-vis de Dieu, pas plus que votre âme n'a été créée pour exercer la fonction de maître. « Nul ne peut servir deux maîtres» (Matthieu 6.24). En renonçant à vous-même, vous invitez Dieu à monter sur le trône de votre vie, à occuper la place qui lui revient de droit, afin de pouvoir fonctionner comme quelqu'un de spirituellement vivant en Christ. Renoncer à soi-même est essentiel pour parvenir à la liberté spirituelle.

Se charger de sa croix chaque jour

La croix que nous devons porter au quotidien n'est pas la nôtre, mais la croix de Christ. Paul a écrit: «Je suis crucifié avec Christ, et ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ, qui vit en moi; ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi» (Galates 2.20). Par sa croix, nous avons été pardonnés de ce que nous avons fait et délivrés de ce que nous étions. Nous sommes pardonnés parce qu'il est mort à notre place; nous sommes délivrés parce que nous sommes morts avec lui. Grâce à l'œuvre accomplie sur la croix, nous avons été à la fois justifiés et sanctifiés.

Se charger de sa croix au quotidien, c'est reconnaître chaque jour que nous appartenons à Dieu. Nous avons été rachetés par le sang du Seigneur Jésus-Christ (1 Pierre 1.18-19). En prenant notre croix, nous affirmons que notre identité n'est pas ancrée dans notre existence physique, mais dans notre relation avec Dieu. Nous sommes enfants de Dieu (l Jean 3.1-3). Notre vie est en Christ, car il est notre vie (Colossiens 3.3-4).

Suivre Christ

C'est mener une lutte sans espoir que de chercher à dominer son moi par ses propres efforts. Notre moi ne chassera jamais notre moi, car un moi indépendant qui est motivé par la chair restera toujours animé par le désir d'être un dieu. Nous devons suivre Christ en nous laissant conduire par le Saint-Esprit: il nous faut passer par la mort à la vieille nature que nous avions en Adam, puis endosser la nouvelle nature que nous avons désormais en Christ. « Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus se manifeste aussi dans notre chair mortelle» (2 Corinthiens 4.11).

Ce chemin peut vous sembler plutôt lugubre à emprunter, mais je vous assure qu'il n'en est rien. C'est une expérience formidable que d'être connu par le grand Berger et de le suivre telle une brebis (Jean 10.27). Même si la conséquence en est la mort à soi-même, le fait que nous soyons conduits par l'Esprit de Dieu nous donne l'assurance de notre filiation (Romains 8.14). Nous n'avons pas été créés pour fonctionner dans l'indépendance vis-à-vis de Dieu. C'est seulement lorsque nous sommes dépendants de lui et résolus à suivre Christ que nous sommes accomplis et libres de prouver que la volonté de Dieu est bonne, agréable et parfaite (Romains 12.2).

Sacrifier sa vie terrestre pour gagner la vie céleste

Si vous voulez sauver votre vie terrestre - autrement dit, trouver votre identité et votre sentiment de valeur personnelle dans le statut social, les titres, la réussite et les biens, et chercher uniquement le bien-être terrestre -, vous la perdrez. Dans le meilleur des cas, vous ne pourrez posséder ces biens d'une valeur temporelle que pendant quelques années, et le tour sera perdu pour l'éternité. Qui plus est, en faisant tous vos efforts pour posséder ces trésors terrestres, vous manquerez de gagner tout ce qui peut vous appartenir en Christ. Si vous visez ce monde, c'est tout ce que vous obtiendrez et, au bout du compte, vous perdrez même le peu que vous aurez. Par contre, si vous visez le monde à venir, Dieu vous donnera en prime le privilège de le connaître dès à présent. C'est ce que Paul a dit en d'autres termes: « Car l'exercice corporel est utile à peu de choses, tandis que la piété est utile à tout, elle a la promesse de la vie présente et de la vie à venir» (1 Timothée 4.8).

Sacrifier le plaisir des biens pour gagner le plaisir de la vie

Qu'accepteriez-vous de donner en échange du fruit de l'Esprit dans votre vie? Quel bien matériel, quelle somme d'argent, quel statut ou titre échangeriez-vous contre l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi? Penser que les titres et les biens du monde peuvent procurer l'amour, la joie, la paix, etc., c'est croire au mensonge de ce monde. Manifestement, l'homme préfère être un animal heureux plutôt qu'un enfant de Dieu béni. Or c'est seulement en demeurant en Christ qu'on peut recevoir le fruit de l'Esprit.

Jésus aborda précisément ce dilemme avec deux femmes qui comptaient parmi ses amis les plus intimes: Marthe et Marie (Luc 10.38-42). Ce jour-là, alors que Jésus était venu leur rendre visite, Marthe était tout absorbée par la préparation du repas et le service, « s'inquiétant et s'agitant pour beaucoup de choses» (verset 41), tandis que Marie avait choisi de concentrer son attention sur Jésus et ses paroles. Alors que Marthe avait tendance à aimer les choses matérielles et à utiliser les gens, Jésus indiqua que Marie avait choisi « la bonne part» (verset 42) en aimant les gens et en utilisant les choses matérielles. Dès lors que nous avons appris à aimer Dieu et nos semblables, nous avons déjà remporté une certaine victoire sur nous-mêmes.

Sacrifier le temporel pour gagner l'éternel

La plus grande preuve de maturité spirituelle est peut-être la capacité de remettre les récompenses à plus tard. Nous lisons en Hébreux 11.24-26: « C'est par la foi que, devenu grand, Moïse refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir la jouissance éphémère du péché. Il estimait en effet que l'opprobre du Christ était une plus grande richesse que les trésors de l'Egypte; car il regardait plus loin, vers la récompense. » Cela vaut bien mieux de savoir que nous sommes enfants de Dieu plutôt que d'obtenir dans ce monde quelque chose que nous finirons fatalement par perdre. Même si le fait de suivre Christ entraîne des épreuves ici bas, le Seigneur nous offrira une compensation éternelle dans l'au-delà.

Le mensonge suprême de Satan consiste à vous faire croire que vous êtes capable d'être le dieu de votre vie - et son moyen suprême de vous asservir est de vous faire essayer de vivre comme si ce mensonge était la vérité. Satan est résolu à usurper la place de Dieu dans votre vie. Chaque tentation dont vous êtes l'objet est une tentative de sa part de vous amener à vivre dans l'indépendance vis-à-vis de Dieu. Chaque fois que vous vous centrez sur vous-même et non sur Christ, ou que vous préférez les valeurs matérielles et temporelles à celles qui sont spirituelles et éternelles, le tentateur est parvenu à ses fins. Le credo de notre monde déchu consiste à accorder une importance excessive au moi tout en empêchant Dieu d'occuper la place de Seigneur qui lui revient de droit. Satan ne pourrait être plus satisfait: tel était son dessein dès le départ.

(Extrait du livre Le Libérateur de Neil Anderson)

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Lire la Bible, Pourquoi ?

Peut-être vous dites-vous : Je l'ai déjà lu une fois, deux fois et même trois fois, alors pourquoi le pasteur me répète-il constamment : Lis ta Bible! Lis ta Bible! Il ne dit pas cela des autres livres chrétiens, ne sont-ils pas aussi valables, aussi bons pour moi? N'ont-ils pas été écrits par des hommes et des femmes de Dieu? Ne parlent-ils pas de Dieu? Ne m'aident-ils pas à comprendre la volonté de Dieu?

Il est tout à fait normal de penser ainsi. Il est vrai que les responsables d'Église frappent souvent sur ce clou de la lecture quotidienne de la Bible, lorsque ce ne sont pas des gens de la Ligue pour la lecture de la Bible qui viennent nous prêcher la même chose. Mais, est-ce à tort ou à raison qu'ils le font?

Saviez-vous que les statistiques prouvent qu'environ 80% des chrétiens lisent peu ou pas du tout la Bible. Pourtant, ils ont 24 heures par jour comme tout le monde. La raison est très simple : ces gens ont d'autres priorités qu'ils considèrent plus importantes que celle de lire la Bible.

Quelqu'un écrivait : « J'ai découvert que le problème le plus difficile n'est pas de trouver le temps, mais de se convaincre que la chose est assez importante pour qu'il vaille la peine de trouver du temps à lui consacrer. »

Nous vivons dans un monde où la communication n'a jamais été aussi facile. Nous pouvons voir la guerre, visiter le musé du Louvre, aller au cinéma sans sortir de notre maison, confortablement assis dans notre salon, etc. Nous sommes des grands voyageurs, des gens occupés.

Par expérience, je sais que beaucoup de jeunes de nos bonnes familles dites « chrétiennes » disent qu'ils ne lisent pas la Bible parce qu'ils sont trop occupés. Les retraités disent qu'ils n'ont pas le temps, tout le monde n'a pas le temps de lire la Bible. La vérité, ce n'est pas que nous n'avons pas le temps, mais nous avons d'autres priorités que nous considérons plus importantes que celle de lire la Bible. Nous pourrions en dresser une longue liste : le travail – les sorties – la lecture (revues scientifiques, mode, magazines, autres) – le jardinage – le golf – les autres sports comme le hockey, le base-ball, le football, le vélo – les voyages – l'entretien de la maison et du terrain – les rencontres fraternelles – les activités de l'église – enfin et non pas la moindre, l'idole familiale de notre société contemporaine : la télévision.

Si vous me le permettez, j'aimerais frapper sur ce même clou. Pour nous aider dans notre réflexion, regardons dans la Bible pour y voir ce que Dieu dit de Sa Parole et pourquoi il nous demande de la lire tous les jours de notre vie. Ce n'est pas à nous de juger de l'importance de la lecture de la Bible, mais à Celui qui nous a créés et qui nous a donné Sa Parole pour notre bien-être spirituel et physique.


Elle est la Parole de Dieu.
Proverbes 8.6 Écoutez, car j'ai des choses importantes à vous dire...
Hébreux 1.1-2 Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu nous a parlé par le Fils en ces jours qui sont les derniers.
1 Thessaloniciens 2.13 ... vous l'avez accueillie, non comme la parole des hommes, mais comme ce qu'elle est vraiment : la parole de Dieu qui agit en vous qui croyez.
2 Pierre 1.21 ... car ce n'est nullement par une volonté humaine qu'une prophétie a jamais été présentée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu.

Ceux qui nous l'ont rapportée étaient inspirés de Dieu.
2 Timothée 3.16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour...

Elle demeure éternellement.
Psaume 119.89 – A toujours, Ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux.
1 Pierre 1.24-25 – Toute chair est comme l'herbe et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe; l'herbe sèche, la fleur se fane; mais la parole de notre Dieu subsistera éternellement.

Elle accomplit la volonté de Dieu.
Ésaïe 55.11 – Ainsi en est-il de ma parole qui sort de ma bouche : Elle ne retourne pas à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli avec succès ce pour quoi je l'ai envoyée.

Elle est digne de foi.
1 Rois 8.56 – Béni soit l'Éternel, qui a donné du repos à son peuple d'Israël, selon tout ce qu'il avait dit ! De toutes les paroles favorables qu'il avait dites par l'intermédiaire de son serviteur Moïse, aucune parole n'est restée sans effet.

Psaume 111.7 – Les œuvres de tes mains, ce sont la vérité et le droit; toutes tes ordonnances sont dignes de foi.
Matthieu 5.18 – En vérité je vous le dis, jusqu'à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera jusqu'à ce que tout soit arrivé.

Il nous est commandé de la lire, la méditer, d'en parler et de l'enseigner.
Deutéronome 6.6-9 – Et ces paroles que je te donne aujourd'hui seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes fils et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu le lèveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et elles seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.
Deutéronome 17.19 – ... Il devra l'avoir avec lui et y lire tous les jours de sa vie, afin qu'il apprenne à craindre l'Éternel, son Dieu, à observer toutes les paroles de cette loi et toutes ces prescriptions pour les mettre en pratique.
Josué 1.8 – Ce livre de la loi ne s'éloignera pas de ta bouche; tu y méditeras jour et nuit pour observer et mettre en pratique tout ce qui y est écrit...

Elle est la vérité.
Psaume 119.151 – ... et tous tes commandements sont la vérité.
Psaume 119.160 – Le principe de ta parole est la vérité.
Jean 17.17 – Sanctifie-les par la vérité : ta parole est la vérité.


Elle est vivante, efficace et juge nos cœurs et nos pensées.
Hébreux 4.12 – Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus acérée qu'aucune épée à double tranchant; elle pénètre jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, des jointures et des moelles; elle est juge des sentiments et des pensées du cœur.

Elle nous régénère.
1 Pierre 1.23 – ... vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu.

Elle nous libère de notre esclavage.
Jean 8.31 – Si vous demeurez dans ma parole vous êtes vraiment mes disciples, vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres.

Elle est la nourriture de l'âme.
Matthieu 4.4 – Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
1 Pierre 2.2 – ... désirez comme des enfants nouveau-nés le lait non frelaté de la parole, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon.

Elle agit en nous qui croyons.
1 Thessaloniciens 2.13 – C'est pourquoi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu'en recevant la parole de Dieu que nous vous avons fait entendre, vous l'avez accueillie, non comme la parole des hommes, mais comme ce qu'elle est vraiment : la parole de Dieu qui agit en vous qui croyez.

Elle nous procure le bonheur et le succès.
Josué 1.8 – Ce livre de la loi ne s'éloignera pas de ta bouche; tu y méditeras jour et nuit pour observer et mettre en pratique tout ce qui y est écrit, car c'est alors que tu mèneras à bien tes entreprises, c'est alors que tu réussiras.

Psaume 1.1-3 – Heureux l'homme qui..., mais qui trouve son plaisir dans la loi de l'Éternel, et qui médite sa loi jour et nuit. Il est comme un arbre planté près d'un cours d'eau, qui donne son fruit en son temps, et dont le feuillage ne se flétrit pas : tout ce qu'il fait réussit.
Apocalypse 1.3 – Heureux celui qui lit et ceux qui écoutent les paroles de la prophétie et garde ce qui s'y trouve écrit.

Elle nous garde du péché.
Psaume 119.9 – Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En observant ta parole.
Psaume 119.11 – Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi.

Elle nous instruit et nous donne sagesse et intelligence.
Psaume 119.24 – Tes préceptes font mes délices, ce sont mes conseillers.
Psaume 119.98-100 – Tes commandements me rendent plus sage que mes ennemis, car je les ai toujours avec moi. Je suis plus avisé que tous les maîtres, car tes préceptes font ma méditation. J'ai plus d'intelligence que les vieillards, car je garde tes statuts.
Psaume 119.104 – Par tes statuts je deviens intelligent, aussi je déteste toute voie de fausseté.
Psaume 119.130 – La révélation de ta parole éclaire, elle donne de l'intelligence aux simples.

Elle éclaire notre chemin.
Psaume 119.105 – Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier.

Elle nous forme pour le service.
2 Timothée 3.16 – Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit adapté et préparé à toute œuvre bonne.

Elle nous avertit et nous met en garde.
Romains 15.4 – Or tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction, afin que par la patience et par la consolation que donne les Écritures, nous possédions l'espérance.
1 Corinthiens 10.11 – Cela leur est arrivé à titre d'exemple et fut écrit pour nous avertir, nous pour qui la fin des siècles est arrivée.

Elle nous sanctifie (nous met à part).
Jean 17.17 – Sanctifie-les par la vérité : ta parole est la vérité.

Elle est une arme défensive contre Satan.
Éphésiens 6.17 – ... prenez aussi le casque du salut et l'épée de l'Esprit, qui est la Parole de Dieu.

Elle est créatrice, elle est la vie et elle donne la vie.
Jean 1.1-4 – Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle. En elle était la vie...
Jean 6.68 – Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Elle nous fait connaître le plan de Dieu à notre égard.
Jean 20.31 – Mais ceci est écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et qu'en croyant, vous ayez la vie éternelle en son nom.
1 Jean 5.13 – Cela, je vous l'ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.

Elle est une puissance de Dieu pour le salut des hommes.
Romains 1.16 – Car je n'ai pas honte de l'Évangile : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit...

Il est dangereux de la mépriser.
Jérémie 6.19 – Écoute, terre ! Voici : c'est moi qui fait venir sur ce peuple le malheur, fruit de ses pensées; car ils n'ont pas été attentifs à mes paroles; quant à ma loi, ils l'ont méprisée.
1 Chroniques 15.13 – Parce que vous n'y étiez pas la première fois, l'Éternel, notre Dieu, nous a frappés : car nous ne l'avons pas cherché selon les règles.
1 Corinthiens – Cela leur est arrivé à titre d'exemple et fut écrit pour nous avertir, nous pour qui la fin des siècles est arrivée.
2 Pierre 1.19 – Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention comme à une lampe qui brille...



S'il n'y avait que la première raison : « Elle est la Parole de Dieu », ce serait suffisant pour que nous la lisions tous les jours de notre vie, combien plus lorsque nous voyons tous les bienfaits qu'elle peut nous procurer.

L'apôtre Pierre, ne nous dit-il pas de désirer la lire comme les nouveaux-nés désirent le lait maternel? Alors là, nous la lirions plus qu'une fois par jour et avec combien plus de zèle.

Allons, si nous avons goûté que le Seigneur est bon, laissons-nous toucher par Dieu et osons donner à Sa Parole la priorité qu'elle doit avoir dans notre vie : la première!

Bonne lecture!

Noël Aubut

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La porte d'entrée

Jésus a dit :

Jean 3.16 : Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle. 17 Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui. 18 Celui qui croit au Fils n'est pas condamné; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu'il n'a pas cru au Fils unique de Dieu.

Jean 6.35 : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.

Jean 8.12 : Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit aura la lumière de la vie et ne marchera plus jamais dans l'obscurité.

Jean 10.11 : Je suis le bon berger. Le bon berger est prêt à donner sa vie pour ses brebis.

Jean 10.9 : Je suis la porte. Celui qui entre en passant par moi sera sauvé; il pourra entrer et sortir, et il trouvera sa nourriture.

Jean 11.25 : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt.

Jean 14.6 : Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi.

Jean 15.5 : Je suis la vigne, vous êtes les rameaux. Celui qui demeure uni à moi, et à qui je suis uni, porte beaucoup de fruits, car vous ne pouvez rien faire sans moi.

Jean 17.3 : La vie éternelle consiste à te connaître, toi le seul véritable Dieu, et à connaître Jésus-Christ, que tu as envoyé.

LE SALUT DE DIEU  DANS L'ÉPÎTRE AUX ROMAINS

Tous ont péché

Romains 3.10 : Il n'y a pas d'homme juste, pas même un seul,
Romains 3.22b-23 : ... car il n'y a pas de différence entre eux : tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu.

Les conséquences du péché

Romains 5.12 : Le péché est entré dans le monde à cause d'un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
Romains 6.23 : Car le salaire que paie le péché, c'est la mort...

Le don de Dieu

Romains 6.23b : ... mais le don que Dieu accorde gratuitement, c'est la vie éternelle dans l'union avec Jésus-Christ notre Seigneur.
Romains 3.22-25 : Dieu rend les hommes justes à ses yeux par leur foi en Jésus-Christ. Il le fait pour tous ceux qui croient au Christ,... Mais Dieu, dans sa bonté, les rend justes à ses yeux, gratuitement, par Jésus-Christ qui les délivre du péché. 25 Dieu l'a offert en sacrifice afin que, par sa mort, le Christ obtienne le pardon des péchés en faveur de ceux qui croient en lui.
Romains 5.8 : Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

Comment recevoir le don de Dieu

Romains 10.9 : Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois de tout ton cœur que Dieu l'a ramené d'entre les morts, tu seras sauvé.
Romains 10.13 : Quiconque fera appel au Seigneur sera sauvé.

Bénéfices

Romains 5.1 : Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ.
Romains 8.1 : Maintenant donc, il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ.
(Traduction Français courant)

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Qui est Jésus ?